109-A ceux qui veulent me détruire

J’en ai marre que l’on me coupe toujours de mes contacts sociaux par la malveillance des autres.

Je suis surdouée (QI 130) et hypersensible, je suis un être social comme tout un chacun et j’ai besoin de contacts sociaux comme tout le monde. Au lieu de cela, je dois vivre dans une immense solitude.

Pour trouver des pairs, je me suis inscrite sur le forum phpBB des hypersensibles, un type de forum que je connais bien. J’y ai passé plusieurs mois jusqu’à ce qu’un petit dictateur de Bakuman, un mâle alpha, un petit chef comme ceux que la majorité des gens détestent, m’a expulsée du forum, sans avertissement, sans explications, sans seconde chance avec un prétexte fallacieux qui disait que j’aurais proféré une insulte. Laquelle? Aucune idée! Comme dit, pas d’explication. Je sais que dans un message privé échangé avec ce monsieur, j’ai laissé transparaître que je considérais le président-fondateur de l’association, William, comme un psychopathe.

Il y a différents degrés de psychopathie, tous ne sont pas des égorgeurs de jeunes filles, mais tout comme la violence va d’un simple mot à la force la plus brutale et la plus meurtrière,  la psychopathie va  de la simple méchanceté morale au meurtre sans scrupules.

Un psychopathe, la majorité sont des hommes, ne ressent rien et éprouve même une légère à forte jouissance en faisant du mal à autrui. J’étais prévue pour animer le groupe de Strasbourg et pour ce faire et comme j’en ai l’habitude, je voulais être bien préparée. Je souhaitais donc, et cela me paraissait parfaitement normal, d’avoir les adresses mail des personnes enregistrées sur le site pour la région de Strasbourg, mais pas sur le forum. J’ai demandé à Bakuman et à Wiliam, ce dernier me répondit qu’il ne fallait rien précipiter!!! Je voulais les contacter pour les inviter à s’inscrire sur le forum et à venir à la réunion mensuelle. Je suis d’avis qu’il faut aller à la rencontre de personnes qui souffrent et ne pas les laisser dans leur souffrance, ce n’est pas humain.

Je suis en souffrance par manque de contacts sociaux et je sais que d’autres le sont aussi, mais il ne faut rien précipiter (quelle cruauté face à la souffrance). C’est ce que je reproche à ces gens qui se disent bienveillants, qui veulent diriger des groupes et qui, en fait, impose une dictature sans merci pour ceux qui ne marchent pas dans les rangs. Je suis dégoûtée et me sens dans mon droit de dire ce que je pense, notamment en privé. Et même en public, la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 nous a confirmé ce droit. Je n’ai fait aucun mal, j’ai dit ce que je pense sur la base des expériences que j’ai faites. Comment peut-on se dire bienveillant et refuser les contacts humains?

Parce qu’on me fait du mal au contraire de m’aider, j’utilise mes moyens pour me défendre.

Charlotte67

108-Surdouance et malédiction

Sur ce blog spécialisé, je parle notamment aussi des ennuis qu’ont des gens qui ont des problèmes similaires aux miens. Je parle justement des miens car je ne peux parler de ceux des autres vu que personne ne se donne la peine de correspondre avec moi pour me les communiquer et parce que certaines personnes n’ont pas le courage de prendre la parole elles-mêmes.

J’avais une vie tout à fait normale avant de revenir m’installer en France en mai 2002. Au début, je n’ai rien remarqué de particulier, mettre un an à reconstruire son réseau social, cela n’a rien de vraiment surprenant quand on revient de l’étranger. Mais les années passant, je suis forcée de constater que tout ce que je commence finit par une catastrophe. Et les imbéciles me regardent faire sans broncher pour m’aider à m’en sortir.

Comme je fais régulièrement du rangement dans mes papiers ou de mon bureau, je suis tombée il y a des semaines sur un papier que j’avais gribouillé il y a de nombreuses années. Je ne sais d’ailleurs plus quand puisqu’il n’y a pas de date. Ce serait d’ailleurs une bonne habitude de dater aussi ses petits bouts de papier.

A l’époque, je fréquentais régulièrement un forum spirituel en allemand où un jour je fis connaissance avec un gars nommé Alexander. Après l’avoir écouté pendant un certain temps, il disait faire du « channeling » et voir certaines choses, je décidais de lui poser une question du genre « Et qu’est-ce que vous pouvez voir dans mon cas? », juste pour voir ce qu’il allait dire, car j’ai du mal à croire ce que je ne peux vérifier. Après avoir échangé quelques mots avec lui, il m’annonça qu’il pouvait voir que mon sang est soumis à une intoxication lente et progressive. Et que ma colonne vertébrale n’était pas en équilibre, décalée de 180°. Je crois avoir pouffé de rire ou du moins intérieurement, car cela paraissait tellement absurde, tout à fait surréel, si étrange à mes oreilles, car jamais auparavant je n’avais été en contact avec des personnes ayant de telles « capacités », et pourquoi ma colonne vertébrale se serait-elle déplacée en faisant un demi-tour sur elle-même ce qui correspond bien à 180°? Le gars me fit patienter quelques minutes, je n’ai aucune idée de ce qu’il fit pendant ce temps, je lui avais sans doute demandé s’il pouvait me « réparer » bien que je n’aie jamais eu de problème au niveau du sang ou de la colonne vertébrale. Tout d’un coup, il m’annonça que tout était rentré dans l’ordre!!! Je n’en revenais pas. Et il faut bien le dire, quand on est à des centaines de kilomètres l’un de l’autre, il est facile de dire par exemple à quelqu’un que son poumon droit est parti à gauche, alors qu’il ne peut le vérifier pour ensuite lui dire que le poumon droit est à nouveau à sa place.

Après cela, il m’annonça une autre nouvelle qui s’avéra me toucher profondément, car ce qu’il dit, je peux le vérifier au quotidien. Il m’annonça sans ménagement que depuis 2003 ma vie était sous le coup d’une malédiction prononcée par un célèbre prêtre vaudou qui a dit: « Je ne veux pas que Clio puisse mettre un pied devant l’autre sans pertes », Clio était mon pseudonyme sur le forum.

Depuis cette époque, j’ai étudié la Spirale Dynamique de Clare Graves, Don Beck et Christopher Cowan et j’ai découvert que dans mon cerveau, je vis à un niveau très en avance sur la plupart des gens en Europe, même des plus hauts dirigeants, mais aussi que je suis dans un état de colère, de désespoir et de révolution. Les gens dans le piège Gamma ont besoin d’aide, j’ai demandé de l’aide, mais je n’ai rien reçu. Puis, il y a environ trois ans, je découvre que ce qui me coupe du monde, c’est mon hypersensibilité, encore une fois une catégorie de personnes qui ont besoin d’égards, de bienveillance et d’aide de leurs congénères, surtout si l’on est sous le coup d’une malédiction, et je n’ai toujours rien obtenu. Comme je poursuis mon développement personnel et mes recherches sur moi-même, j’ai découvert il y a deux ans que j’ai toutes les caractéristiques typiques des adultes surdoués avec comme particularité dans son cas une douance spécifique dans l’écologie et la justice sociale dans le monde entier. Les surdoués ou zapars ou hyperphrènes comme on les appelle encore sont faibles et vulnérables lorsqu’ils doivent affronter le monde égoïste dans lequel nous vivons, ils ont besoin de protection. Encore et toujours je cherche de l’aide, de la protection comme on pouvait en recevoir au XVIIIe et XIXe siècle de princes, ducs et personnalités importantes lorsqu’on était religieux (Luther, Calvin), musicien (Mozart), voire écrivain. Même en prison on a plus de contacts sociaux.

Le refus d’aide, de protection, de partage de richesses, de relations sociales sous le coup d’une malédiction conduit évidemment à une situation inacceptable. Et cela me fait rire jaune quand on voudrait me faire croire que c’est mon problème. Je suis donc bien obligée de constater que les gens sont soient bêtes et méchants doublés de menteurs, soit que la malédiction fonctionne réellement et même sur une personne qui n’y croit pas et qui marche dans les traces de Dr. Albert Schweitzer, malgré tous ses handicaps et super obstacles.

107-Amitié, vertu et surdouance

Récemment, j’ai vu un film policier allemand où dans le cadre d’une enquête, on avait demandé à une jeune femme ce que signifie pour elle l’amitié. Elle répondit « Vertrauen und Geborgenheit ». Vertrauen, c’est trust en anglais et confiance en français. Par contre, pour la traduction du mot Geborgenheit, c’est autre chose. Le Larousse traduit par sentiment de sécurité, le dictionnaire Internet Reverso par confort, sécurité, tranquillité. Mais je trouve qu’aucune traduction n’est vraiment bonne, voire plutôt fade à côté du mot Geborgenheit qui allie un sentiment de douceur, de tendresse, de protection, de rêve, d’aspiration en plus de tout ce que proposent les dictionnaires français.

Chez Wikipédia, « l’amitié est une inclination réciproque entre deux personnes n’appartenant pas à la même famille. » L’amitié peut, certes, exister entre frères et sœurs, mais elle est alors plutôt possible, non pas en raison des liens de sang, mais malgré eux.

« L’amitié serait en fait synonyme de la philanthropie grecque: l’inclination au vivre-ensemble. » Qu’avons-nous gardé aujourd’hui de cette belle définition? J’aurais tendance à dire rien du tout, vu que nous avons majoritairement l’inclination au vivre sans et contre les autres, plutôt qu’à vivre ensemble.

Wikipédia poursuit avec une description très simple de ce que représente l’amitié pour les gens d’aujourd’hui, une histoire d’intérêts, bien souvent commerciaux. « La relation d’amitié est aujourd’hui généralement définie comme une sympathie durable entre deux ou plusieurs personnes. Elle naîtrait notamment de la découverte d’affinités ou de points communs: plus les centres d’intérêts communs sont nombreux, plus l’amitié a de chances de devenir forte. Elle implique souvent un partage de valeurs morales communes. » C’est là où le bat blesse pour les hyperphrènes, zapars et autres surdoués: les gens n’ont plus de valeurs morales, ou du moins elles n’ont plus aucun sens pour eux. Alors, les surdoués, avec un esprit de justice très poussé, ne peuvent s’accommoder de telles amitiés misérables de bas intérêts.

Pour poursuivre avec l’encyclopédie populaire, une relation d’amitié peut prendre différentes formes: l’entraide, l’écoute réciproque, l’échange de conseils, le soutien, l’admiration pour l’autre, en passant par le partage de loisirs. Si je regarde mes contacts sociaux passés, cela marchait quand je me rangeais à eux, mais ils ne se rangeaient jamais à moi et ils avaient le culot de m’en faire le reproche, alors évidemment le contact social s’interrompait.

Le grand Aristote avait divisé l’amitié en trois groupes: a) l’amitié par plaisir (qui part des sentiments, donc du cœur), b) l’amitié par intérêt (sans doute la plus fréquente qui part du cerveau et donc du calcul de ce que l’amitié peut rapporter) et c) l’amitié des hommes/femmes de bien, semblables par la vertu (qui est au-dessus des deux autres par sa moralité).

Mon ami Aristote et moi, on est du même avis: la seule véritable amitié est l’amitié vertueuse. Comme lui, je la cherche depuis longtemps, mais ne l’ai pas encore trouvée, et je me demande si, lui, en son temps, avait pu connaître cette joie. On apprend qu’elle peut naître entre deux individus d’« égale vertu » selon le philosophe et se différencie de l’amour, parce que l’amour crée une dépendance entre les individus. Je suis aussi d’accord avec Aristote lorsque il dit que l’ami vertueux (« véritable ») est le seul ami qui permette à un homme/une femme de progresser car l’ami vertueux est en réalité le miroir dans lequel il est possible de se voir tel que l’on est. Là aussi, on voit que les surdoués ne peuvent avoir que des amitiés le plus souvent de qualité insuffisante, car ils se voient eux-mêmes tels qu’ils sont, mais sont obligés de porter un masque au contact avec les autres pour être acceptés. « Cette situation idéale permet alors aux amis de voir leur vertu progresser, leur donnant ainsi accès au bonheur. » Cette notion est la plus importante pour Aristote qui pose l’amitié véritable comme pré-requis indispensable pour accéder au bonheur. Qu’ils sont bêtes, les gens qui ne comprennent pas cela et qui regardent de haut les meurtriers par bas instincts ou par intérêts, alors qu’ils sont du même genre en cherchant leurs amis parmi les gens qui leur rapportent financièrement.

Et comme on parle depuis quelques décennies de l’égalité des droits entre femmes et hommes, il va de soi, que l’on peut aussi parler d’amitié entre homme et femme. Au XIIe siècle, on parlait même de l’amitié comme d’une voie vers la sagesse, bien sûr uniquement au niveau des intellectuels et non pas des serfs qui trimaient dans les champs et ne savaient ni lire, ni écrire, mais qu’est-ce qu’on est loin de la sagesse aujourd’hui!

Un philosophe occitan décédé du nom de René Nelli explique dans une forme de conjugaison au passé que « Les femmes ont longtemps aspiré à être « en amitié », en confiance, avec l’homme, parce qu’elles redoutaient de n’être pour lui qu’un objet sexuel (…). » J’ai l’impression que cela devrait se conjuguer au présent, car c’est encore le cas aujourd’hui, notamment chez les surdoués, dont la plupart, on le sait, ne sont pas mariés et/ou ne vivent pas en couple. Mais il faut reconnaître que c’est depuis que « la femme a recouvré son statut de personne égale que l’amitié peut se développer entre homme et femme, dans le milieu professionnel et aussi dans la sphère du privé. » Et c’est bien parce que je ne supporte pas la dépendance, la soumission que j’ai toujours refusé le mariage, mais jamais l’amitié vraie qui donne la paix et qui est un lourd trésor plus précieux que de l’or.

106-S’aimer, ça veut dire quoi?

Quand on s’intéresse un peu à la psychologie ou au développement personnel, on ne peut éviter d’entendre parler de s’aimer soi-même, c’est récurrent.

Dans son livre, Monique de Kermadec explique qu’elle a compris au travers d’une boutade que le mode d’emploi pour s’aimer soi-même manquait fortement et continuellement aux adultes surdoués et surtout à ceux en souffrance. Je suis une adulte surdouée et en souffrance, mais je ne semble pas avoir de problème pour m’aimer moi-même. A chaque fois que je lisais ce « il faut d’abord s’aimer soi-même », j’avais toujours pensé que je n’avais pas de problème à ce niveau, mais je n’aurais pas su expliquer ce que c’est ou alors j’aurais dû tâtonner pour trouver des explications.

Donc maintenant j’ai de quoi m’orienter. Monique et le psychologue Christophe André établissent trois piliers indispensables à l’amour-propre.

1. L’amour de soi: se respecter, écouter ses besoins et ses aspirations. J’ai un peu de mal à voir ce qui se cache sous le verbe se respecter, mais écouter mes besoins, je sais très bien le faire: quand j’ai envie de dormir à 14h parce que je baille et que je me sens fatiguée, alors je le fais, je me couche. Quand j’ai envie d’un mille-feuilles pour me récompenser d’avoir fait une chose, un effort qui m’aurait coûté de l’énergie ou que je n’aimais pas faire, voire même à la suite d’une envie subite sans effort, alors je vais chez le boulanger-pâtissier, même si la balance du matin a indiqué que je devrais plutôt économiser quelques centaines de calories, et je suis très déçue si ce n’est pas le jour du mille-feuilles à la boulangerie.
Il est vrai que là, vivre seule, a de nets avantages, tout comme de ne pas être sous le coup d’un chef qui voudrait me dominer.
Pour les aspirations, elles sont en lien direct avec mes projets, j’attends donc le million d’euros qui les financera!

2. La vision de soi: croire en sa capacité, se projeter dans l’avenir. Je crois que Bouddha aurait de gros problèmes avec cela, lui qui recommande de vivre dans le moment présent, ni dans le passé, ni dans le futur, pour la plénitude de l’esprit. Le bonheur et, dans le même ordre des choses, l’humilité, seraient, à mon sens, un peu le contraire de croire en sa capacité et qui rejoindrait plutôt une certaine ambition. Enfin, je crois que je suis assez bonne dans les deux parce que les capacités sont produites par le cerveau, il faut donc bien l’alimenter et quand on parle de projet, on est nécessairement projeté dans l’avenir. Par contre, je sais aussi bien profiter de l’instant présent par exemple quand je me glisse sous une couette avec une couverture bien douillette et que je me prépare à une longue sieste ou tout simplement à mourir… Je crois que c’était quelqu’un d’un peuple malgache qui disait que chez eux on considère la nuit comme une petite mort et chaque matin comme une renaissance. L’idée me plaisait bien.

3. La confiance en soi: agir sans crainte excessive du jugement d’autrui. Dans l’éducation protestante que j’ai eue dans les années 60 et 70, en plus par des personnes aux valeurs profondes en Bleu (Spirale Dynamique), j’ai bien sûr été élevée dans l’attention au jugement des autres. Beaucoup autour de moi en sont encore imprégnés aujourd’hui. Par contre, je pense que je m’en suis libérée au moment où je me suis délivrée de la soumission à un chef et où je suis entrée en profession libérale. Cela n’a plus changé depuis et j’en suis d’autant plus consciente que dès sa lecture, j’ai fait mienne cette fameuse phrase de Dr. Albert Schweitzer: « Tout le mal que vous dites de moi s’écoule le long de moi comme la pluie sur les plumes d’une oie. » Entre autres animaux, une oie était sont animal de compagnie au Gabon, il a donc eu tout loisir de l’observer.

105-Les mécanismes de défense du résilient

La résilience peut être comparée à rebondir ou se redresser. Lorsque j’ai vécu en Allemagne, j’ai fait connaissance avec le “Steh-auf-Männchen”, le petit-bonhomme-qui-se-relève. Il avait le bas arrondi, sphérique, donc dès qu’il tombait parce qu’on lui avait posé une surcharge déséquilibrée sur la tête qui le faisait tomber, la charge tomba et il se relevait aussitôt. Il avait la résilience non seulement intégrée, mais en quelque sorte automatisée. C’est ce qu’il nous faudrait, à nous, les surdoué/e/s perdu/e/s.

“Pour rester propriétaire de soi ou le devenir, l’individu doit réunir trois vertus irremplaçables:

1) Être capable d’atténuer psychologiquement les effets paralysants du risque. J’ai l’impression que je n’ai pas cet effet paralysant sinon je n’aurais jamais pris tant de risques qui m’ont fait perdre tant de choses.

2) Savoir protéger les acquis de ses efforts antérieurs de façon à pouvoir restaurer ce qui a été sinistré de ses capacités d’entrepreneur. En écrivant cela, je pensais à mes années d’apprentissage de langues, des efforts importants pour certains, mais pas vraiment pour moi, car je suis douée pour les langues. J’ai le bonheur d’en parler plusieurs qui couvrent toute l’Europe occidentale, car c’est une de mes passions. Donc, comme le dit Prof. Dr. Gerald Hüther, quand on apprend quelque chose par passion, on apprend avec facilité, sans effort et nos cellules mentales restent jeunes. Par contre, si on ne pratique pas les langues, on a tendance à les oublier, donc je fais régulièrement l’effort ou disons plutôt, cela me plaît de parler en langues étrangères et je fredonne souvent des chansons brésiliennes, particulièrement une « O trem das Onze » pour celles ou ceux qui connaissent. Pour ce qui est de la capacité d’entrepreneur, je ne sais pas si on peut l’apprendre, je pencherais plutôt vers l’idée que c’est inné, on l’a ou on ne l’a pas. Mais peut-être est-ce aussi plutôt à voir dans le sens de agir. De toute manière, je suis dans les deux cas, agir et entreprendre, mais si j’ai un diable qui veut contrôler ma vie, je ne peux rien entreprendre de grand.

3) Avoir appris à renforcer ses responsabilités et la notion de ses responsabilités dans les événements et dans les actions en général. Ici on entre dans le domaine de la relation à l’autre. Et les points de vue vont diverger selon que l’on suive les règles de la loi du plus fort ou celles de la loi du plus faible. Je suis non seulement adepte de la seconde et je la pratique au quotidien. Il y a donc longtemps que j’ai accepté mes responsabilités qui sont en lien direct avec ma prise de risques. Mais comme tous mes contacts pratiquent la loi du plus fort qui est aussi celle de l’ego, nous n’arriverons sans doute pas à s’entendre sur la responsabilité dans les événements et les actions.

Monique de Kermadec poursuit: “L’ambition du développement qui est aussi une ambition de développement personnel, est le lieu d’une contradiction entre la nécessité de prendre des risques pour progresser et l’impossibilité de les assumer du fait d’une trop grande vulnérabilité – pauvreté et souffrance morale! C’est très exactement la situation de l’adulte surdoué, conscient des risques qu’il doit prendre pour entrer dans la sphère sociale dont il ne possède pas les caractéristiques générales et désarmé pour trouver une adaptation au stress et aux souffrances qu’il endure parce qu’il se sent incompris.” Je n’avais pas de problèmes avec la sphère sociale plus que les autres jusqu’à ce que je revienne en France en mai 2002 ou cela a baissé jusqu’à l’exclusion la plus totale. Et ayant une grande expérience de différentes situations de la vie passant du père incestueux ou du meurtrier dans les locaux de la gendarmerie au majordome et à la main de la soeur du roi d’Espagne qui s’intéressait à l’hippodrome de Mannheim, je sais m’adapter aux exigences des sphères sociales. C’est regrettable de n’avoir aucune chance de le montrer.

Pour Boris Cyrulnik, être résilient équivaut à avoir la capacité à réussir, à vivre et à se développer harmonieusement, de façon socialement compatible, en dépit du stress ou d’une adversité qui induisent normalement le risque grave d’une issue catastrophique – échec, dépression, suicide, marginalisation.

Quand on pense aux enfants résilients après un traumatisme du genre orphelins de deux parents, maltraités, abandonnés, violés, comment peuvent-ils s’en sortir? Que peuvent-ils faire pour être heureux quand même? Pourquoi doivent-ils tant souffrir? Intellectualiser serait une solution, ainsi que l’écriture du traumatisme. Cela tombe bien, ce sont mes spécialités, réfléchir et raconter, notamment sur ce blog ainsi que sur d’autres. Par contre, ce qui fait cruellement défaut chez moi, c’est “la main tendue” pour dépasser les épreuves, avoir à nouveau confiance en la vie, en l’autre, des étapes indispensables pour affronter la souffrance passée et se protéger de celles à venir.

Assistance à la résilience

La résilience, c’est le thème phare de Boris Cyrulnik. Malheureusement, cette fois-ci le titre du livre ne va pas provoquer une envie de l’acheter, au contraire de ce qui m’est arrivé avec les livres sur la surdouance. La raison du refus est que je sais déjà de quoi traite le livre “Un merveilleux malheur”, à savoir de la période nazie.

Durant mes dernières années en Allemagne où avait déjà commencé la solitude de la surdouée que je suis aujourd’hui, mais que je ne connaissais pas encore, je regardais beaucoup de films documentaires et bien sûr, j’ai vu et revu toutes les choses sur les nazis, de sorte que j’ai aujourd’hui une sorte de blocage face à ce sujet, je ne supporte plus d’en entendre parler. Récemment, je cherchais une image de Bouddha et je suis tombée sur une statue qui avait la croix gammée ou signe swastika d’origine sanskrite sur la poitrine, une image positive qui existait bien avant l’avènement de cette horrible période noire de notre histoire, mais le fait est que de nos jours, en Occident, on pense tout de suite à ce que vous savez. Je ne voulais donc pas de cette image pour mes besoins.

Dans son livre, Monique de Kermadec défend bien l’idée que je ressens également comme vrai que pour que le processus de résilience puisse se mettre en place harmonieusement, il faut un accompagnement particulier. Et ensuite, on lit: “Le clinicien doit centrer l’attention et le travail de réflexion du patient sur ses ressources. Il doit valoriser ses capacités et lui apprendre à trouver comment renforcer ses compétences.” C’est à ce moment-là que vont surgir mes craintes, car comme d’habitude, cela ne va pas rater: une fois traductrice, toujours traductrice. Et j’ai horreur de cela, car aujourd’hui, je suis bien plus que traductrice, j’ai fait bien plus que traduire et traduire ne peut donc être qu’une toute petite partie de mes capacités et compétences.

Cette résilience assistée est donc ce après quoi je cours depuis des années qui se ressentent comme des siècles. D’après le livre, j’ai en moi tout ce qu’il faut pour m’affranchir de cette douleur psychique lancinante et en effet, ce qui me fait défaut, c’est le bon accompagnateur pour entamer le processus.

Monique raconte que les psys discutent beaucoup de résilience, les uns l’acceptant totalement et s’en réjouissant, les autres la rejettent totalement. C’est comme avec la médecine, il y a ceux qui évoluent avec les médecines douces, naturelles, alternatives et les éternels attardés. De manière générale, on a coutume d’associer la résilience avec de grands traumas qu’on a subis personnellement. Je n’en vois pas chez moi.

104-Le secret du surdoué

Récemment un nouveau petit livre sur la surdouance m’est tombé entre les mains. Il s’agit de celui de Raymonde Hazan: Le secret du surdoué où elle raconte entre autres des épisodes de sa vie de surdouée. Elle a fait imprimer en gras les phrases les plus importantes et je les ai recopiées ici:

  1. Un surdoué ne pose pas de questions, les réponses ne le satisfont pas, il a besoin constamment de chercher à comprendre par lui-même.
  2. Le surdoué fonctionne principalement par ses ressentis, son affect, son instinct, ses intuitions et ses émotions.
  3. Ainsi, le surdoué se dissimule dans son monde où depuis sa plus tendre enfance il a compris sans pouvoir le dire… qu’il est différent.
  4. Le surdoué va faire des efforts surhumains pour faire croire aux autres qu’il est semblable.
  5. Dans un groupe, le surdoué s’échappe vers ses rêves afin de supporter l’intégration de faux-semblants qu’il a mis en place.
  6. Le surdoué ne sait pas faire comme tout le monde.
  7. Le surdoué est capable d’enregistrer un grand nombre de données qu’il ressort s’il le juge utile et selon sa motivation affective.
  8. Un surdoué sera un excellent élève si ses professeurs l’acceptent dans sa différence avec son extrême sensibilité et s’ils lui montrent de l’affection.
  9. Mais le drame de l’enfant surdoué c’est que le système ne lui convient absolument pas. Le surdoué est un créatif, le système est mécanique.
  10. Le système peut rendre malade un enfant surdoué.
  11. Le surdoué a besoin d’évoluer dans la créativité où il peut diffuser son extrême sensibilité.
  12. Le surdoué est idéaliste, passionné et il ne vit que de ses envies.
  13. Le surdoué selon ses envies, ses désirs et ses passions peut changer de cap, il est anticonformiste ce qui déstabilise son entourage.
  14. Un surdoué se passionne pour un métier, une profession qu’il va exercer assidûment. Mais dès qu’il en a fait le tour… il démissionne… Sa passion est assouvie!
  15. Le surdoué ne connaît pas le temps et comprendre est plus important que de se nourrir.
  16. Il est aussi extrêmement timide et toute sa vie il tentera de dépasser cette timidité parfois avec de la provocation ou de l’arrogance.
  17. Le système social est un barrage à ses désirs.
  18. Le surdoué est un être entier, il n’est pas un homme de compromis.
  19. Un surdoué sans amour se meurt.
  20. Le surdoué est indépendant (matériel) sans autonomie (affectif ).
  21. Le surdoué est conscient de ses manques affectifs, il refuse le manque matériel!
  22. Le surdoué déteste l’argent qui est pour lui source de manque, de souffrance et de convoitise.
  23. Le surdoué a le don d’entreprendre, cela ne lui fait pas peur.
  24. A contrario le talon d’Achille du surdoué c’est qu’il a peur de tout!
  25. Le surdoué pressent le danger et quand celui-là arrive, il a déjà envisagé comment venir en aide à l’autre. Son acte est réfléchi!
  26. Le surdoué se ressource dans un milieu naturel. L’eau, le bois, la terre et le feu sont pour lui des éléments nécessaires à sa vie.
  27. La nature sécurise le surdoué
  28. Le surdoué finit toujours par atteindre l’objectif de ses désirs en évitant les contraintes sociales tout en préservant auprès de lui ceux qu’il aime. Le surdoué est un travailleur acharné si ces conditions sont rassemblées.
  29. Le surdoué peut apparaître comme un éternel insatisfait.
  30. Le surdoué a besoin de ceux qu’il aime pour exister.
  31. « Un seul être vous manque et tout est dépeuplé… » C’est bien ce que le surdoué va vivre au quotidien.
  32. Les coupures et les séparations sont un véritable déchirement pour le surdoué!
  33. Le surdoué se cache pour pleurer.
  34. Et il va travestir sa vision de l’autre qui durant un court instant, lui aura laissé croire que sa différence n’existe pas.
  35. Le surdoué est bon public.
  36. Naïveté, candeur et réalisme sont encore un des paradoxes du surdoué qui peut le laisser paraître stupide!
  37. Le surdoué est authentique!
  38. Le mensonge est pour un surdoué une immense trahison.
  39. Le surdoué ne sait pas dire les choses.
  40. Le surdoué est « un vrai gentil », il ne sait pas s’imposer dans ce « monde de fous ».
  41. Le surdoué agace, dérange, exaspère!
  42. Le surdoué perdu peut paraître manipulable ou sous influence.
  43. Toute idée mécanique, cartésienne, rationnelle est incompréhensible pour un surdoué. Il n’a pas ce mécanisme de la pensée.
  44. Il passe par une autre logique en faisant un immense détour dans sa réflexion, ce qui lui prend du temps. Ce décalage laisse croire qu’il est bête.
  45. Il est possessif en amitié.
  46. Tout cela va diriger nos surdoués vers une susceptibilité qui le ronge.
  47. Si les parents n’ont pas accepté l’enfant surdoué, adulte il ne l’est pas davantage!
  48. C’est ce décalage qui revient constamment.
  49. Le surdoué a une intelligence de vie et non une intelligence des livres.
  50. On ne raisonne pas l’émotionnel!
  51. Le surdoué est dans un chagrin nostalgique.
  52. La pensée du surdoué est en effervescence constante.
  53. Le surdoué a une écoute phonétique, c’est pourquoi il ne comprend que les phrases précises ce qui le laisse souvent apparaître comme bête.
  54. Le surdoué envisage des projets mais ne sait pas se projeter dans un futur lointain.
  55. Le surdoué est un hyperactif qui sait se détendre, se reposer, il ne s’épuise pas.
  56. Un surdoué peut ne pas comprendre un discours intellectuel élaboré.
  57. Le surdoué ne comprend que les mots qui ont un sens.
  58. Un surdoué accepte tout de celui qu’il aime souvent dans des limites peu acceptables.
  59. Les agoraphobes que j’ai rencontrés étaient des surdoués dans le refoulement.
  60. Je ne soigne plus les agoraphobes mais les surdoués qui s’ignorent.
  61. Et tout cela va se compliquer lorsqu’on parle du surdoué puisque précisément, le surdoué est un adulte dont le petit enfant à l’intérieur de lui-même ne peut pas grandir!
  62. Nous devons enseigner au surdoué à vivre avec sa partie infantile.
  63. Le surdoué est un adulte doté d’une intelligence de vie remarquable et émotionnellement il est un petit enfant !
  64. Et l’on doit lui enseigner et surtout lui donner les moyens de se vivre en tant que tel!
  65. Tantôt un petit enfant, tantôt un adulte indépendant et brillamment intelligent.
  66. Si les siens ne le reconnaissent pas, ne l’identifient pas… alors qui pourrait le faire?
  67. C’est dans cette simple phrase que tout se résume pour un surdoué.
  68. Échec scolaire, renvoyé des établissements, ne sachant pas s’expliquer puisque personne ne l’a écouté, il ne sait s’exprimer que par le chagrin et la colère, allant même jusqu’à casser des objets pour tenter de sortir de son enfermement psychologique.
  69. Parce qu’il n’y a qu’avec un surdoué que nous pouvons être nous-mêmes!
  70. Comprenez simplement que faire comme tout le monde… il ne sait pas!

103-Notre PROPRE réseau

De nombreux surdoués et hypersensibles sont perdus dans la société d’aujourd’hui. Ils ne reconnaissent pas le monde extérieur comme le leur. C’est pour eux que nous avons créé ce forum qui, pour des raisons de proximité, est limité au local du 67 et 68, mais ouvert au national. Il se trouve à l’adresse

http://etre-different-67-68.forumactif.com/

Comme chacun de nous a des intérêts divers qui se recoupent parfois avec ceux d’autres surdoués et hypersensibles, nous avons créé, pour commencer, quelques espaces qui sont:

  • Présentation pour les invités
  • Administration du forum
  •      Pourquoi ce forum
  •      Fonctionnement bienveillant et participatif
  • La vie du forum
  •      Tu as envie de te présenter?
  •      Echangeons sur nos différences, elles sont notre richesse
  •      Rencontrons-nous, l’espace pour le passage au réel

D’autres espaces sont possibles.
Au plaisir de vous y retrouver, si vous le souhaitez.

102-Faux-self et surdouance

Depuis plusieurs semaines, j’ai un nouvel outil de travail, c’est le livre “L’adulte surdoué” de Monique de Kermadec. Le sous-titre “Apprendre à faire simple quand on est compliqué” apparaît comme tout un programme pour un cerveau en arborescence comme celui des hyperphrènes.

Cette fois-ci, je m’attaque à la question du faux-self et comment l’affronter ou à quoi sert-il?

Dans son livre, MDK écrit que la mise en place implique un déni de son identité, que le fait de ne pas être authentique est le terreau de tous les malentendus et conflits relationnels. En tant que psychologue clinicienne et de sa grande expérience, elle a vu passer de nombreuses personnes dans son cabinet et ses conclusions proviennent de ses expériences. Pour moi, mes expériences me montrent le contraire. C’est quand je suis authentique, quand je montre mon Moi, mon Self ouvertement, que les gens me rejettent, ne me comprennent pas, me montrent le visage de l’indifférence qui fait si mal.

MDK poursuit que le faux-self nous a protégés pendant notre enfance. Pendant la mienne (mon corps s’est incarné en 1958, mon esprit a bien 20 ans de moins), je n’ai pas été repérée comme surdouée, ni même hypersensible, on ne connaissait pas tous ces problèmes et l’étais-je vraiment à l’époque, je ne saurais le dire, bien que la plupart sont d’accord pour dire que tout surdoué adulte était surdoué enfant.

Je considère que mon faux-self, je l’ai construit à l’âge adulte, à force de rejets et d’incompréhensions, mais il est vrai que compenser le décalage avec ma réalité propre me coûte de plus en plus en compromis, je dirais même en frustration et il est clair que cela induit un stress nerveux, je n’ai pas de repos intérieur, qui peut dégénérer en agressivité ou en dépression.

On ne peut plus porter le masque plus longtemps explique MDK. “Heureux ceux qui connaissent ces crises douloureuses, mais fructueuses. Ils pourront enfin renouer avec eux-mêmes, accomplir leur destin, goûter à la joie authentique de l’existence.” Elle me pardonnera sûrement, parce que ce n’est pas contre elle, mais je ressens cela presque comme une raillerie et encore je trouve le mot français tellement plus faible que le mot allemand de “Hohn” que j’ai en tête. Cela fait depuis 2003 que j’essaie de vivre mon destin, mais il est social et dans ce pays d’égoïstes, personne ne veut financer mon destin social. C’est de la plus grande absurdité et de la plus grande méchanceté, car j’aurais pu sauver des vies si on m’avait écouté.

Avec un tel bagage à transporter tous les jours, pensez-vous que l’on puisse vivre sa vie à courir après l’argent et à laisser tout le monde de côté? Au lieu de m’aider, vous avez fait de moi la femme la plus méprisée de France. Et on voudrait que je me sorte seule de cet enfer dans lequel vous m’avez plongée. C’est comme jeter un bébé dans un puits et attendre qu’il remonte tout seul!!!

101-Surdoués à la pointe du savoir

Certes, ce n’est pas le cas pour tous et il y a aussi des normaux-pensants qui savent bien plus que les autres.

Je n’ai pas envie de rentrer dans le détail, chacun peut s’informer, participer ou non, mais il doit assumer ses choix, car un surdoué est un être responsable. Toutefois, il est nécessaire de parler correctement anglais, ce qui n’est pas souvent le cas chez les français et c’est bien dommage, car ils risquent de passer à côté de plein de choses intéressantes.

http://Sonia87.wgc-preelaunch.com

Ceci est donc un tout petit article pour les surdoués qui aiment les nouveautés, qui s’intéressent à l’apprentissage de nouvelles choses dont les crypto-monnaies.

La date du 31 décembre 2016, 12h00, était la date butoir pour s’inscrire en tant que membre fondateur d’un réseau qui à ce jour avait atteint 53.239 enregistrements, dont 27.762 ont fait le pas de payer le paquet minimum pour devenir membre fondateur qui était de 100$. Le capital accumulé est de 45,9 millions de dollars, ce qui revient à une moyenne de 1.653 euros par membre fondateur d’un monde meilleur en économie où l’on pourra faire des virements vers n’importe où sans aucun intermédiaire banquier.

Les spécialistes de la programmation ont travaillé dur pour mettre en place les différents sites et options qui ont préfiguré ce qui est devenu Infinity Economics avec même un forum. Avant le changement de site, on pouvait faire des tests avec des tokens, le nom donné aux crypto-monnaies. Mon investissement de 100$ dans le paquet de lancement s’est transformé en 277,68 tokens ou coins. Après la conférence de lancement de Infinity Economics au Steigenberger Hotel de Frankfurt/Main que l’on peut encore écouter en plusieurs parties sur Facebook, en anglais, ils nous ont annoncé une augmentation de capital en multipliant nos tokens par 9, ce qui fait pour moi 2499,12 coins. Je suis curieuse de voir ce que cela fait en euros.

100-Solitude

De nos jours, on passe énormément de temps à se protéger des conneries que vous racontent les autres, à éviter les stupidités que vous montre la télé, à s’éloigner de tous les menteurs qui ne veulent que s’enrichir sur le dos des plus faibles qu’eux et surtout ne rien faire de bien dans la société pour la rendre meilleure.

Alors on n’a qu’une seule envie, se couper de tout, se couper du monde. Et pour faire cela, les solutions sont nombreuses. On peut tout simplement changer d’air pendant quelques jours avec le couchsurfing qui existe depuis pas mal de temps maintenant et depuis un certain nombres d’années, nous pouvons également nous inscrire sur des sites de wwoofing, tiré de wwoof qui voulait dire autrefois “working week-ends on organic farms” et qui est devenu aujourd’hui world wide opportunities on organic farms et qui consiste à travailler dans des fermes bio.

La plupart de ces gens sont comme moi, en avance sur la société, mais comme leur système de valeurs profondes ne dépasse peut-être pas le Vert sur la Spirale Dynamique, l’égo est encore très présent, et je suis donc très curieuse de voir qui viendra au secours d’une désespérée comme moi.

Allô, y a-t-il encore des êtres humains sur terre?